École de la Maladière

Pour avoir une idée de ce que représentent les sommes, il y suffit de mettre la souris dessus : un texte apparaît qui donne la valeur en euros (exemple 10 francs en 1931)

Dans les années 1925 la population du nord de Dijon s'accroît et l'école du Nord commence à être saturée.

Dès 1928 le problème d'achat du terrain est abordé au conseil municipal.
En 1929 la commune budgete :

La construction démarre en 1931 pour se terminer en 1933. (architecte M. Georges Parisot).
Un an plus tard l'école est complètement opérationnelle avec l'ouverture de l'école maternelle et de la crèche.
L'inauguration a lieu le 13 novembre 1932 en présence du maire de Dijon M.Gaston Gérard.

Le premier directeur est M. Max Couhier

A l'ouverture : 300 garçons et 250 filles fréquentent l'école (15 classes) en primaire uniquement (moyenne 38 élèves par classe).Il reste 3 classes non occupées (2 dans la partie filles et une dans la partie garçon).
En 1934 une classe de garçon et une de filles sont ouvertes en plus.

Film "Jeannette Bourgogne"

En 1938 est tourné le film "Jeannette Bourgogne" (voir la page) de M.Jean GOURGUET).
Ce film raconte l'histoire de Jeannette Bourgogne issue d'une famille modeste et qui à 19 ans va devenir institutrice dans un petit village.

Souvenirs de Mme Aleth SICARDET demeurant de 1939 à 1948 chez ses Grand-parents Paul et Thérèse LAURENT rue Labruyère.

Cliquer pour agrandir la photo

une photo de ma 1ère année de classe dans la "nouvelle école primaire" de la Maladière" -16/11/1945-
je suis assise au 1er rang, la 4e à partir de la droite.

Je ne me souviens plus du patronyme de mon institutrice, par contre je me souviens très bien de celui de la Directrice: c'était Mlle LABEAUNE
J'ai une anecdote à son sujet: elle était très sévère: ainsi lorsqu'elle entrait dans la classe les élèves - comme l'institutrice - devaient instantanément, se lever, se tenir droit et l'on ne devait pas entendre le moindre bruit. En récréation lorsque l'on jouait par exemple à la balle, il fallait lorsqu'elle sifflait la fin de la récréation, rester immobile dans la position où l'on se trouvait à ce moment précis, que l'on soit penché, accroupis, le buste incliné, peu importe ! Au 2e coup de sifflet il fallait courir et s'aligner dans les rangs de sa classe et s'y tenir immobile jusqu'à ce que l'institutrice nous fasse rentrer dans notre bâtiment. Un jour j'ai failli à la Ste règle car au 1er coup de sifflet, ma balle m'avait échappé des mains et je me suis penchée pour la ramasser. Aussitôt la directrice est venue et m'a sifflé de toute force dans l'oreille et m'a confisqué ma balle. Il faut à cet égard se souvenir qu'en 1945 on n'allait pas acheter une nouvelle balle au plus proche Hypermarché car d'une part le niveau de vie n'était de loin pas le même qu'aujourd'hui et surtout on ne trouvait pas de jouets dans les magasins avant 1947 /1948. Je fus donc privée de mon petit jouet jusqu'à la fin de l'année scolaire, malgré l'intervention énergique de ma Grand-mère. Mais après tout sa méthode n'était peut-être pas si mauvaise: il y avait de l'ordre, de la discipline, les élèves respectaient leurs enseignants, et pouvaient profiter de leur enseignement dans la quiétude nécessaire .......
!

Évolution des effectifs depuis la création jusqu'en 1984

Elle est rénovée en 1990.En 2008 la partie restauration est refaite.

En 2012 une structure péri scolaire de 175 m² est créée. Elle peut accueillir 30enfants de maternel et 40 enfants du cours élémentaire. Le montant des travaux s'élèvent à 375 000 €

Un grand merci à M. Poiseau pour les renseignements fournis et qui ont permis la création de cette page et notamment l'ouvrage : "au coeur du quartier : l'école de la Maladière" et à Mme Sicardet

 

Si vous avez d'autres renseignements la concernant , n'hésitez pas à me les transmettre. D'avance merci.

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